Tuesday, November 13, 2007

La Spagne, roialme "bananero" ! ! !



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Monde

Juan Carlos à Hugo Chavez: «Pourquoi tu ne te tais pas?»

Zapatero, Juan Carlos et Chavez, samedi à Santiago. Reuters.
Le roi d'Espagne a tenté en vain de faire taire les critiques du président vénézuélien à l'encontre du prédécesseur de Zapatero, lors du sommet ibéro-américain de Santiago.
Liberation.fr avec Reuters et source AFP
LIBERATION.FR : dimanche 11 novembre 2007

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Le sommet ibéro-américain s'est terminé samedi à Santiago au milieu d'une altercation entre le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, et le président vénézuélien Hugo Chavez que même le roi Juan Carlos n'est pas arrivé à faire taire.
Le dirigeant vénézuélien n'avait cessé depuis son arrivée, vendredi, de traiter le prédécesseur de Zapatero, José Maria Aznar (conservateur), de «fasciste». Ces déclarations ont outré l'actuel chef du gouvernement espagnol socialiste qui a réclamé avec insistance davantage de «respect» pour tout dirigeant élu démocratiquement. (Voir la vidéo en espagnol ci-dessous).
¿Por qué no te callas?envoyé par joraupa
«Un serpent est plus humain qu'un fasciste»Le ton est encore monté lorsque Chavez, à quelques minutes de la clôture du sommet, a attaqué les chefs d'entreprises espagnols puis de nouveau José Maria Aznar, en ces termes: «Un fasciste n'est pas humain, un serpent est plus humain qu'un fasciste.»Le roi Juan Carlos, blême, a tenté d'arrêter le président vénézuélien en lui lançant, visiblement furieux: «Pourquoi tu ne te tais pas ?» Après l’incident, Chavez a laissé entendre que le souverain d’Espagne avait perdu la face : «Celui qui a perdu la face, c'est celui qui n'a pas pu se contrôler, qui nous a dit de la boucler, comme si nous étions toujours des sujets comme au XVIIe ou au XVIIIe siècle», a-t-il dit à des journalistes.Hugo Chavez, emporté dans son discours, a aussi invectivé l'Eglise vénézuélienne et le pape avant d'accuser les Etats-Unis et l'Union européenne d'avoir approuvé un coup d'Etat à son encontre en avril 2002.Renfocer la protection socialeN'en pouvant plus, le roi Juan Carlos est sorti de la salle lorsque le président du Nicaragua, Daniel Ortega, prenait le parti d'Hugo Chavez et lui redonnait brièvement la parole.A l'issue des travaux, le sommet ibéro-américain a lancé un appel urgent à la nécessité de renforcer la protection sociale en Amérique Latine en dépit de divergences idéologiques flagrantes entre les dirigeants de la région.Le «bloc anti-libéral», mené par le président vénézuélien Hugo Chavez, et formé d'Evo Morales (Bolivie), Daniel Ortega (Nicaragua), Rafael Correa (Equateur) et du Cubain Carlos Lage, a mené la vie dure lors de débats qualifiés de «francs et ouverts» aux dirigeants conservateurs et libéraux de cette région, considérée comme l'une des plus inégalitaires au monde.La «Déclaration de Santiago» recommande de mettre en place un «Etat fort», d'accroître le niveau de protection sociale, d'étendre l'éducation, de créer des emplois, d'améliorer le sort des plus pauvres et de moderniser les systèmes fiscaux en augmentant au besoin les impôts pour financer toutes ses réformes.D'entrée, le pourfendeur du libéralisme, Hugo Chavez, avait rejeté le thème de «cohésion sociale» pourtant au centre des débats du sommet.«Ce sont les riches qui veulent maintenir la cohésion sociale», avait-il lancé provoquant des sourires parmi les chefs d'Etat présents. «Moi, je préfère (parler) de transformation sociale conduisant à une meilleure justice sociale», avait-il ajouté.


(Libération.fr)

Monday, November 12, 2007

The Ghetto of Spain, by Josep C. Verges

"El Rey Spanish-Chusquero!" "que se calle usted!?"
The Ghetto of Spain, by Josep C. Verges

Catalonia is the ghetto of Spain, liquidated by the proto-Nazis in 1717 and reborn with democracy. Two centuries earlier the proto-Nazis liquidated the Jewish ghettos of Besalu, Girona and Barcelona. Jewish architect, Argentinean Dominique Tomasov, who speaks Catalan in contrast to the Spanish nationalist racist, Uruguayan Cristina Peri Rossi, shows me the Barcelona ghetto which occupies a quadrant of the Roman city with Hebrew inscriptions even facing the Spanish Inquisition headquarters, in fact exclusively Spanish speaking as shown by the decree of the "Catholic" Kings expelling the Jews: "When an abominable and powerful crime is committed by some members of a group it is reasonable that this group be dissolved or annihilated." Spanish first came to Catalonia through religious persecution.

The Catalan Inquisition had little in common with the Spanish and Spanish speaking Inquisition which replaced it. The Inquisition had entered Catalonia through the persecution of the Albigeans when Dominican Raimundus Penyafort wrote the rules of the new enquirers. The historian of Sephardic Jews James Finn recognises that: "He won the esteem of all Jews through his splendid conduct." Founded in 1238, by the 15th Century it was no longer operating when the new Spanish inquisitors immediately started persecuting converted Jews. Pope Sixtus IV issued an incredible bull condemning the Spanish Inquisition: "In Catalonia the Inquisition is not moved by zeal for the faith nor for the salvation of souls but in search of wealth. Many are condemned, dispossessed and executed giving a very bad example and causing great disgust among many." The Pope finally gave way to Spanish pressure and appointed the bloodthirsty Torquemada Inquisitor General of Catalonia. Juan de Mariana of the School of Salamanca criticised: "What caused the greatest surprise was the fact that the sons were considered responsible for the faults of their fathers and the accuser remained unknown and never confronted his victim, all contrary to ancient custom." Exiled in Oxford (by Franco) Josep Trueta contrasts: "The Catalan Inquisition was based on the law. Now juridical process was abolished and the most primitive forms of pseudo-juridical barbarity established." Lleida revolted when the first inquisitors arrived. Torquemada sacked the Catalan head Joan Comes, imposing Spaniard Juan Franco and his Torquemada Falange (the later name for Spanish fascists). Forced to dismiss the first Spanish fascist named Franco because of the armed revolt of the Catalans, Torquemada appointed a new Spanish inquisitor. Catalan ministers protested that he continued victimising the established families of Barcelona because of their wealth.

Inquisition historian Henry Kamen explains that the opposition to Torquemada "as usual was led by the intractable Catalans. They totally rejected the Spanish Inquisition as contrary to their Constitutions and laws, adding that they were willing to oppose it with their lives. Not surprisingly the inquisitors desperately reported that the Catalan people would not stop until they succeeded in expelling the Spanish Inquisition from their country." The Inquisition rapidly impoverished Catalonia by scaring Jews to emigrate. The Barcelona councillors protested against the first autos de fe: "Foreign kingdoms are made rich and glorious with the depopulation of our land which is becoming barren." But Ferdinand II the Catholic was inflexible: "No cause or interest, however great and powerful, will make me suspend the Inquisition." The Sultan of Turkey "marvelled greatly at the expulsion of the Jews from Spain because this was the expulsion of its wealth." Many survived. In the 1491 Barcelona auto de fe, three were burnt alive and 149 in effigy. In Majorca in 1493, three alive and 47 effigies. The majority of Jews converted which explains why Hitler so despised us when Josep Pla interviewed him in jail after his first failed coup d'Etat stating that he would liquidate all Jews, regardless if Christian. Doubly liquidated, we degenerate Catalans are reborn in the democratic ghetto of Spain.

Josep C. Verges

Wednesday, November 07, 2007

Cet acte « met en péril tout un équilibre d’un pays »,



actualité
belgique


L’indignation des présidents francophones
Rédaction en ligne

mercredi 07 novembre 2007, 21:30

La commission de l’Intérieur de la Chambre a adopté la proposition de loi visant à scinder l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Les présidents du MR, Didier Reynders, du PS Elio Di Rupo, du CDH, Joëlle Milquet, et d’Ecolo, Isabelle Durant et Jean-Michel Javaux, se sont dits indignés lors d’une réunion de crise.

Un vote historique, minute par minute

14h30. Tous les députés sont présents. 14h35. Pieter De Crem prend la parole. 14h36. Pieter De Crem, président de la Commission, précise qu’il n’y aura pas d’interventions. 14h38. La Commission passe au vote. 14h40. Les francophones quittent la salle. 14h42. Le vote se poursuit comme si de rien n’était. Les députés procèdent au vote des propositions d’amendements. La liste est longue… 14h51. Les députés flamands poursuivent leur vote contre les amendements déposés par François-Xavier de Donnea et Melchior Wathelet. Seule la député Groen T Van der Straeten s’abstient. 15h00. La salle est pleine à craquer. Les commissaires poursuivent religieusement le vote des amendements. Le tout, sous les yeux d’une vingtaine de caméras et de dizaines de journalistes. Les flashes crépitent dès qu’un article est voté. 15h14. La commission de l’Intérieur d ela Chambre vient d’adopter la proposition de loi visant à scinder l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde… Dix des onze députés néerlandophones (CD&V/N-VA, Open VLD, SP.A-Spirit et Vlaams Belang) ont voté pour ; l’élue Groen s’est abstenue. Les 6 députés francophones ont quitté la séance dès le début du vote. Guy Verstraeten
Ce vote constitue aux yeux des partis francophones « une agression politique grave » qui « rompt l’équilibre national », selon les termes d’une déclaration commune lue dans les locaux du parlement de la Communauté.
Celui-ci se réunira vendredi pour voter la motion, ce qui aura pour effet de suspendre la procédure en cours sur la scission de BHV.

Des motions de soutien seront votées dans d’autres assemblées francophones.
Pour le président du MR, Didier Reynders, le vote intervenu mercredi est « une rupture du Pacte entre les Belges ». Ce point de vue est partagé par l’ensemble des partis francophones, a indiqué le président du PS, Elio Di Rupo qui a parlé d’un « vote historique extrêmement grave » à la Chambre. Cet acte « met en péril tout un équilibre d’un pays », a-t-il ajouté.

Le vote de la motion suspendra la procédure et obligera à négocier entre les instances du nord et du sud du pays, a encore indiqué M. Di Rupo.

Après cet « acte politique d’agression de l’ensemble des Francophones », au-delà de la procédure en conflit d’intérêt, « nous attendons le retour au respect mutuel, à un Etat qui fonctionne pour l’ensemble des Belges », a dit la présidente du CDH, Joëlle Milquet.

« Aujourd’hui, le moment est important dans l’histoire de la Belgique », a indiqué le président d’Ecolo Jean-Michel Javaux, qui en a appelé au « sens des responsabilités ». La coprésidente Isabelle Durant a ajouté qu’après cette « vraie rupture », il convenait de « rassurer les citoyens inquiets ».

Le président du MR Didier Reynders a souligné que l’acte posé dépassait le cadre des négociations Orange bleue qui sont « suspendues ».

Interrogé en marge de la déclaration, il a ajouté en substance que chacun se sentait un peu responsable de l’échec intervenu dans la négociation sur BHV au sein de l’orange bleue. « Nous étions quatre autour de la table qui n’avons pas réussi à trouver une solution », a-t-il précisé.

Pour Elio Di Rupo, « ce serait cependant faire un affront supplémentaire aux francophones que de reprendre les négociations comme si l’événement qui venait de se produire était banal ».

Les partis francophones prendront attitude au début de la semaine prochaine, au-delà de la décision de voter une motion en conflit d’intérêt, a indiqué Didier Reynders. « Après cette imposition unilatérale, on suspend les négociations », a indiqué Joëlle Milquet. Selon la présidente du CDH, le vote de mercredi « ne restera pas sans conséquences, il y aura des suites ».

Les partis francophones n’ont pas évoqué la possibilité de la sonnette d’alarme qui pourrait être activée à la Chambre au bout du processus enclenché par la motion en conflit d’intérêt qui suspend les travaux pour un maximum de 120 jours.

Le socio-économique uniquement

Un des scénarios qui circulaient depuis plusieurs jours et qui semble retenu par certains négociateurs serait de considérer que, comme le déclenchement du conflit d’intérêt suspend automatiquement les discussions sur BHV, on pourrait poursuivre les discussions pour la formation d’un gouvernement avec un programme uniquement axé sur le socio-économique.

On peut toutefois s’interroger sur la crédibilité d’un tel scénario et sur la capacité des dirigeants CD&V à convaincre leurs troupes et surtout celles de la N-VA de faire un gouvernement sans prévoir d’avancées institutionnelles, alors que le dossier BHV est bloqué.

Un gouvernement mis en place dans de telles conditions aura le communautaire et BHV comme épée de Damoclès permanente au-dessus de la tête, ce qui constituera un sérieux handicap, font remarquer plusieurs observateurs. Le bilan qu’un tel gouvernement pourra présenter aux élections de 2009 risque d’être constitué surtout d’accrochages communautaires, ajoutent-ils.
Après un tel choc politique comme aujourd’hui à la Chambre, il n’est pas écrit que cette formule passe comme une lettre à la poste. Parmi le scénario qui reste ouvert : celui de la crise de régime.

Picqué : Bruxelles doit servir d’exemple

La Région bruxelloise doit plus que jamais incarner l’exemple et la stabilité dans la tourmente politique actuelle que traverse le pays, a affirmé le ministre-président Bruxellois Charles Picqué.

Pour lui, la situation actuelle est le résultat d’une absence de véritable dialogue autour de la table de l’Orange bleue.
« Je suis convaincu que nous devrions partir de l’exemple bruxellois pour (re)construire ce qui peut encore l’être, avec respect et tolérance », a affirmé le ministre-président bruxellois à la suite du vote.

Pour Charles Picqué, Bruxelles est un « formidable laboratoire de vie commune, toutes communautés confondues. Sa tradition d’ouverture et de tolérance doit être un exemple de la capacité de vivre ensemble, même en parlant des langues différentes ».

Le ministre-président bruxellois n’en a pas moins jugé « inacceptable » qu’une communauté majoritaire impose unilatéralement un vote à une minorité. Il considère qu’une telle démarche rompt l’équilibre démocratique du pays.
« Je suis particulièrement bien placé pour le savoir, en tant que ministre-président d’une région bilingue où la minorité flamande est et doit être respectée », a-t-il commenté.
A ses yeux, la situation actuelle est d’autant plus regrettable que la problématique de BHV est très éloignée des réelles préoccupations des Belges et que le pays donne à l’étranger une image de division totalement préjudiciable à la capitale de l’Europe.

« Face à un fédéralisme d’union en déliquescence, la Région bruxelloise réaffirme haut et fort par la voix de son ministre-président, l’unité des francophones et néerlandophones de Bruxelles dans la poursuite de son objectif principal : la prospérité de Bruxelles et de ceux qui y vivent, et partant, la prospérité de tout le pays à laquelle son apport est immense », a-t-il ajouté.
Ce travail doit être poursuivi sans relâche notamment via le Plan de Développement International que le gouvernement régional a mis sur pied pour renforcer le rôle capital de Bruxelles dans l’intérêt national et dans celui des autres Régions. « Mais cette vocation internationale exige respect et coopération entre les différentes composantes du pays », a-t-il conclu.

Charles Picqué a estimé que le vote de nature communautaire intervenu en commission de la Chambre pouvait donner lieu à deux lectures que l’avenir départagera : soit le pays est confronté à une étape de dramatisation faisant partie d’un jeu d’intimidation et qui ne débouchera pas forcément sur un affrontement ; soit le vote fait partie d’une dynamique d’excitation des esprits qui va accélérer un processus de démembrement que le leader socialiste bruxellois dénonce depuis une quinzaine d’années.

« Mais après un événement comme celui-ci, il revient à celui qui l’a provoqué de se rendre compte qu’il est indispensable de faire une concession », a-t-il dit.
Le cdH veut des engagements
Le cdH constate que les négociations sont suspendues et ajoute que pour les reprendre, il faudra des garanties qu’il existe une volonté de trouver une solution négociée pour BHV pendant la durée de la suspension et un engagement sans ambiguïté de chacun de s’en tenir à l’accord intervenu pendant la mission de l’explorateur sur le phasage de la future réforme de l’Etat.
« Le cdH souhaite un gouvernement au plus tôt pour la stabilité du pays avec un programme social, économique et environnemental mobilisateur pour tous ses citoyens. Mais pour y arriver, il faudra que des garanties claires soient données pour démontrer à la fois qu’il y a une volonté commune d’élaborer ce programme fédéral fort, de ne pas affaiblir l’Etat belge et de respecter désormais toutes ses composantes, ainsi qu’une volonté de trouver une solution négociée et non imposée à BHV pendant la durée de la suspension de la procédure », disent les Humanistes dans un communiqué.

Ils ajoutent que pour eux, « tous les partis devront démontrer la volonté de confirmer sans plus aucune ambiguïté désormais, comme le cdH l’avait clairement obtenu à l’issue de la mission de l’explorateur suite au blocage qu’il avait fait fin août, que toute discussion institutionnelle sera effectivement reportée selon les modalités déjà établies, hors du gouvernement, dans un cadre impliquant notamment tous les partis démocratiques et qu’aucune décision éventuelle ne pourra être prise sans majorité équilibrée des deux tiers ».

Le cdH rappelle que depuis le début des négociations sur BHV, il a, comme les autres partis francophones, toujours estimé qu’il fallait trouver une solution équilibrée et négociée et qu’un vote devait être évité. Il constate par ailleurs qu’il n’a jamais reçu aucune proposition concrète écrite permettant de débuter des négociations officielles sur ce sujet et que ces dernières n’ont dès lors jamais débuté en plus de 4 mois.
Les Humanistes ajoutent que malgré les tentatives faites encore ce mercredi midi par les Francophones visant à demander un report du vote et à proposer des amendements raisonnables à un texte de simple procédure proposé verbalement par le formateur, la décision a été prise tant par l’Open Vld que le cartel CD&V/NV-A de préférer « imposer » plutôt que « négocier » et passer à un vote dont la portée est « gravissime car il brise à la fois l’équilibre de l’Etat belge et le respect d’une des deux parties du pays ».

« Ce vote n’est ni plus ni moins une gifle donnée à plus de 4 millions de Francophones, c’est la volonté de supprimer sans autres modalités, un droit politique essentiel : celui de pouvoir continuer à voter pour leurs représentants se présentant dans le territoire de la Communauté française. Il est aussi une gifle à la démocratie car il n’a été rendu possible que grâce aux votes de l’extrême droite », note encore le cdH.

Le cdH se réjouit de la rencontre entre les partis francophones, « au-delà des clivages, pour en tirer toutes les conclusions qui s’imposent et entamer une procédure de conflit d’intérêt et ensuite de sonnette d’alarme qui permettra de bloquer le cheminement de la proposition de loi pendant plusieurs mois ».
Il ajoute encore que « le vote d’aujourd’hui signifie par ailleurs que les partis flamands, négociateurs de l’Orange bleue, ont préféré sortir, par ce geste, d’un cadre de négociation basé sur le dialogue pour entrer dans un cadre de confrontation basé sur l’imposition d’une vision unilatérale ».

Le cdH considère dès lors que les négociations de l’Orange bleue sont, par cet acte grave, suspendues de fait et fixe ses conditions pour qu’elles puissent reprendre.

Un vote rapidement expédié
Aucun groupe ne voulait manifestement faire durer le suspense, mercredi après-midi, en Commission qui avait à son ordre du jour la poursuite de la discussion et les votes sur les propositions de loi flamandes scindant l’arrondissement de BHV.
Personne n’a en effet demandé la parole, ni sur les avis du Conseil d’Etat, ni sur les amendements. Après quelques minutes à peine, on est passé au vote et les francophones ont immédiatement quitté la salle de réunion.

Les propositions ont donc été adoptées par les seuls membres flamands de la Commission y compris la représentante de Groen !, Tinne Van der Straeten, qui s’est abstenue.

Le chef de groupe Ecolo/Groen ! Jean Marc Nollet était présent à la réunion des chefs de groupe francophone où il avait été décidé que les francophones quitteraient la Commission en cas de vote.

M. Nollet était présent en Commission (dont il n’est pas membre) et a quitté la séance avec les autres francophones. Le représentant des Verts est une députée de Groen ! qui, elle, est restée en séance. Elle s’est toutefois abstenue.

"Flemish lawmakers enthusiastically voted to hang the BHV scalp on their belt"


Flemings vote for split
Wed 07/11/07 - A proposal to split the electoral constituency of Brussels-Halle-Vilvoorde has been passed by the Home Affairs Select Committee of the Chamber of Representatives, the lower house of the Belgian Federal Parliament.
The proposal was supported by all Flemish MPs present except Tinne van der Straeten of the Flemish ecologists of Groen!
French-speaking MPs walked out before the vote could take place.

(VRT)
The vote does not mean that the constituency is now split.The proposal first needs the support of a majority of MPs in a plenary session of the Chamber of Representatives.The vote has upset Yves Leterme's efforts to form a new Belgian government.Mr Leterme had hoped to reach agreement between Flemish and Francophone liberals and Christian democrats on this issue ahead of the vote, but no such accord materialised.Ahead of the vote the Francophone liberals said that they would leave the formation talks if the issue came to a vote, now they are suggesting the formation of a new government with a limited mandate: to address social economic issues.Community-related issues would be kept on ice.

Tuesday, November 06, 2007

"n'a aucun intéret à voir un gouvernement de compromis se former"


Les pistes BHV : insuffisant, dit la NVA
Rédaction en ligne
mardi 06 novembre 2007, 17:00

149 jours sans nouveau gouvernement.
Les propositions que le formateur Yves Leterme a avancées lundi dans le dossier Bruxelles-Hal-Vilvorde sont « difficiles à digérer » et clairement insuffisantes pour la N-VA, le parti allié au CD&V.

Yves Leterme a lancé lundi plusieurs propositions dont il espérait qu’elles pourraient servir de base à une discussion sur BHV.
En échange de la scission, les francophones des six communes à facilités de la périphérie bruxelloise pourraient continuer de voter pour des francophones, la Communauté française pourrait investir davantage dans la culture en périphérie et Bruxelles recevrait plus d’argent. Une piste existe aussi pour que les Bruxellois néerlandophones soient assurés d’être représentés à la Chambre.
Pour la N-VA, ces propositions sont clairement insuffisantes. « Cela ne suffit pas, ce n’est pas de nature à déboucher sur un bon accord, l’addition est absolument insuffisante », indiquait-on dans l’entourage du parti.
Après les signaux négatifs émis également par les Réformateurs francophones, il semblerait que le formateur Yves Leterme devra chercher une autre piste pour le dossier BHV. Le temps presse, puisque la Commission de l’Intérieur de la Chambre doit se réunir mercredi après-midi à propos des propositions flamandes de scission de BHV.
Mardi matin, il y a eu des contacts informels avec les partenaires de l’orange bleue. Mardi après-midi, le formateur voyait les partis francophones à 14h30 à la présidence de la Chambre. Les partis francophones de l’orange bleue étaient en réunion en début d’après-midi pour préparer la rencontre avec le formateur. Yves Leterme devait voir les partis flamands ensuite.
La conférence des présidents de la Chambre qui s’est réunie mardi midi n’a pas permis d’avancer dans le dossier BHV. Il est toujours prévu que la Commission de l’Intérieur de la Chambre se réunisse mercredi après-midi avec à son ordre du jour la possibilité d’un vote sur la scission de BHV.
Certains, dont le président de la Commission de l’Intérieur Pieter De Crem (CD&V), considèrent qu’il doit y avoir un vote, a indiqué mardi en substance le chef de groupe MR Daniel Bacquelaine. « Si le CD&V s’obstine à demander un vote demain en Commission de l’Intérieur, ce sera une déclaration de guerre », a-t-il précisé. A ce stade, « tout dépend de la capacité du formateur à mettre sur la table des propositions de discussion qui soient acceptables pour les néerlandophones et les francophones », a ajouté Daniel Bacquelaine.
Le chef de groupe CDH, Melchior Wathelet, a appelé à la sérénité. « Un vote est toujours évitable », a-t-il dit, rappelant que son parti n’acceptera pas que les francophones se voient imposer la vision d’une autre communauté avec le soutien du Vlaams Belang.
(D’après Belga)

Flupke dit le 6/11/2007, 17:56
La presse @Lucien ... d'accord, nos commentaires se sont croisés.
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Flupke dit le 6/11/2007, 17:54
Les médias J'ai écrit que les politiques "utilisent" les médias, peut-être est-ce le contraire ?
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LucienC dit le 6/11/2007, 17:53
Fausse manoeuvre, désolé si vous l'avez deux fois celui là @flupke Je disais donc avant de pousser sur esc N'oubliez pas non plus que l'inverse est vrai aussi: les médias raffolent, et utilisent bébé Bart, parce que ça vend. C'est si simple à expliquer.
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lefrontalierpedibus dit le 6/11/2007, 17:53
De Wever ou partie visible de l'iceberg! Bart De Wever et le NVA Focaliser son attention sur Bart De Wever relève malheureusement de l’absurde. Il est la partie visible d’une Flandre - égoïste ou sage selon le point de vue - qui regorge d’argent et qui aspire à son autonomie pour se débarrasser du boulet wallon et de son dogmatisme gauchiste bienveillant vis-à-vis de tout laxisme. Que ce soit au niveau de la justice ou de l’assistanat, les divergences d’appréciation sont profondes entre les deux communautés du nord et du sud.
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Flupke dit le 6/11/2007, 17:52
FDF @OlivaMaingain est pro Belge et il est d'accord pour un gouvernement sans institutionnel. BHV c'est pas essentiel, c'est pas une priorité. C'est une priorité pour les adeptes de la flamandisation à outrance.
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LucienC dit le 6/11/2007, 17:49
Vive le Morgen @nkotb Très heureux d'apprendre qu'un journal flamand nuance les choses. Mais ceci ne change pas mon impression: le traitement de l'info est à ce point différent qu'il doit y avoir un beans quelque part.
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Flupke dit le 6/11/2007, 17:48
Médias etc... @LucienCN'oubliez pas que les politiques "utilisentles médias". Quand Bartje pointe son nez il sait qu'il y a une horde de journalistes qui vont tenter de lui extraire une déclaration. Et Bébé choucroute va répéter inlassablement , c'est pas assez, j'ai encore faim.
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LucienC dit le 6/11/2007, 17:45
Raison de plus @Flupke Je vous permets, je vous permets, raison de plus pour ne pas mettre tout le monde dans le même sac. Ceci dit, je pense qu'il y a des comportements extrêmes des deux côtés.
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freddt dit le 6/11/2007, 17:45
séparatiste national ? un non-sens ! En tant que séparatiste affirmé, B.de Wever n'a aucun intéret à voir un gouvernement de compromis se former. Pareillement, je ne vois pas ce que la NVA pourrait apporter de positif à un gouvernement national. Négocier avec des séparatistes c'est se condamner d'office à l'échec. Quand on introduit un renard dans un poulaillier, il ne faut pas s'étonner de voir voler des plumes partout...
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nkotb dit le 6/11/2007, 17:44
à lucien C Et sur le Morgen, c'est bien la N-VA qui pose problème. Le Morgen aurait viré francophone ?
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Oliva Legay dit le 6/11/2007, 17:41
Ecarter la NVA La résolution de l a quadrature du cercle de BHV passe par la mise a l'écart de Bart de Wever et de sa NVA. Il faut trouver un majorité alternative sans le NVA. Ce sont en grande partie les exigences maximalistes de ce parti qui empechent le CDNV de trouver une alternative possible. les jusqu'au boutistes francophones, Maingain notemment, devront eux aussi se calmer un peu. De toutes les façons ne nous faisons pas d'illusions. Il faudra passer par la scission de BHV, mais avec en contrepartie des garanties accrues pour les francophones établis dans la périphérie. Les "rattachistes" qui veulent créer un "grand Bruxelles", outre le caractère impossible d'une telle mesure, font un peu vite l'impasse sur une quantité de Bruxellois francophones partis justement s'établir dans ces communes de la périphérie pour fuir Bruxelles et ses affres et qui ne veulent sous aucun prétexte y être a nouveau integrés de gré ou d e force, pour des questions linguistiques, franchement abbérantes.
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Flupke dit le 6/11/2007, 17:40
Les bons et les mauvais @LucienC Permettez-moi de vous dire que ce sont quelques excités flamingants qui empêchent tout dialogue et toute discussion. Ceux-ci se retranchent derrière un soit disant peuple Flamand.
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Flupke dit le 6/11/2007, 17:35
NVA La NVA cette déformation politique n'a strictement rien à dire. Mister 800.000 voix tapez sur la table nondemilliard ! Vous êtes plébiscité et vous vous comportez comme un poltron.
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LucienC dit le 6/11/2007, 17:31
Du calme, du calme Je trouve que beaucoup de gens voient les choses de manière très manichéennes. En général, les bons francophones et les méchants Flamands. Si on balayait chacun devant notre porte, et qu’on acceptait tous de considérer les peurs et les craintes de l’autre communauté, on pourrait enfin avancer.
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Jean-le-belge dit le 6/11/2007, 17:26
Mission Impossible 4? Pour Bart De Wever, notre Hermann Goering flamand c’est "absolument insuffisante"Si Madame Joëlle Milquet est madame NON en Flandre, ce néo nazi pourrait bien devenir Herr INNACEPTABLE en Wallonie, si ce n’est déjà fait.Il le dit souvent en tout cas !
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